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Sojo | La Terre cent fois brulée nous sait bon gré d'être vivants [Terminée]

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Sojo | La Terre cent fois brulée nous sait bon gré d'être vivants [Terminée]

Message par Invité le Ven 22 Juin 2018 - 22:59

Sojo Maeda




"A se méfier des autres, on oublie de se méfier de soi, or : c'est de son propre sein que la faiblesse vient en premier"


Votre identité
Ex-Membre de l'Anbu |Ex-Membre de la Garde raprochée du Kage | Ex-cheftaine d'une unité de l'Anbu | Rétrogradée suite a un incident dramatique, actuellement : Jônin.
Nom : Maeda
Prénom(s) : Sojo, un prénom masculin tiré d'une légende très ancienne celui du mythique Roi des Tengu du Mont Kurama.
Surnom(s): "Gyouten" ( "Ciel du matin", "Aube") à été son surnom dans l'Anbu, d'ailleurs pendant des années cela à été la façon la plus courante de l'appeler. On l'a nommait aussi "Shushou" pour "Capitaine" Aujourd'hui ces derniers subsistent encore mais la plupart des gens l'appellent juste par son prénom.
Âge : 32 ans
Village : Konohagakure no sato.


Physique & Caractère
Trente deux années d'une vie de combat et d'errance avaient laissée des traces sur son corps et sur son âme sans doutes. Dans d'autres circonstances, dans un autre monde, dans un autre lieu ou peut être seulement d'autres personnes auraient pu la décrire comme quelqu'un de Joli, mais ce n'était pas réellement ce qui venait a l'esprit quand on regardait Sojo -pour la première fois ou pas – avec un regard averti. Un regard de guerrier, de shinobi.

Sojo était une femme grande. Sa fiche de service a l'Anbu , la présentait comme un individu de sexe féminin, mesurant un mètre soixante-dix pour une soixantaine de kilos de muscles, un être tout en souplesse mais surtout capable de déployer une force proprement terrifiante. Sojo ressemblait a une femme délicate, au premier abord, plutôt fine, visage ovale, tout en douceur et des yeux sombre comme une nuit  sans étoile qui pouvaient tantôt couver d'une douceur effroyable ou d'une violence spectaculaire mais surtout, elle était d'une force brute insoupçonnée. C'était une femme efficace avec relativement peux d'état d'âmes, peut-être qu'elle en avait eu autrefois mais la dureté du terrain et l'âpreté de la vie s'étaient chargés de les lui arracher. Calculatrice, perspicace, la femme était un être qui incarnait pourtant l'inverse de la dichotomie entre le travail et l'individu et même si elle était plus froide, plus dure, plus autoritaire en mission, elle restait cette créature abordable bien que rendu corrosive par les années.

Sojo par exemple avait très bien assimilé le concept de « pertes négligeable » ou de « sacrifice profitable », elle n'avait plus l'illusion sordide que tout le monde était a sauver ou qu'elle avait la capacité de sauver tout le monde, abandonnant derrière elle le syndrome du héro qui semblait ravager la jeune génération. Avant toute choses, Sojo était pragmatique, c'était entre autre ce qui avait poussé la nouvelle Hokage a la relever de ses fonctions.  Mais si vous aviez demandé son avis a Souzen Hanadagi il vous aurai répondu que cette catastrophe avait seulement eu lieux parce que Tsunade n'avait pas sus comment traiter avec l'arme qu'on lui avait mit entre les mains. Car Sojo était comme ça, une arme, une lame d'un tranchant jamais égalé et si son propriétaire ne savait pas l'utiliser, elle ne se souciais pas de qui elle allait blesser, c'était une règle de base non ? Un katana tranche toutes les chairs sans distinctions, c'est pourquoi il faut d'abord apprendre a l'utiliser.

De là où il se trouvait, Souzen pouvait admirer la cicatrice qui partait de sa clavicule gauche pour traverser sa poitrine et le sein droit.  Celle là, c'était à lui qu'elle l'a devait. Comme certaines autres qu'elle avait gagné en « apprenant l'humilité » en entraînement, comme ils se plaisaient a le dire mais celle-ci était particulièrement spectaculaire et significative.  Une preuve qu'il fallait savoir à qui on donnait des ordres. Après l'affrontement qu'ils avaient eu, Sojo avait été démise de ses fonctions et passer quelques longues semaines dans les prisons du village avant d'être libérée et réintégrées aux forces konohajin en temps que Juunin. Souzen gardait lui aussi quelques cicatrices visibles de cet échange, maintenant il en riait.

Sojo Maeda était une femme simple. Vêtue d'une grande autorité, et d'une certaine dignité.  C'était un monument ici, au village et si la plupart des habitants ignoraient quelles avaient été ses actions pendant les grands conflits et la couleur de son masque dans l'Anbu, elle avait toujours été plus que présente.  Traînant a l'académie quand elle en avait le temps pour apprendre aux plus jeunes et si elle n'avait jamais eu le rôle d'élever les plus jeunes a son propre rang tous les enfants de Konoha connaissaient le visage pleins de rires de cette dame.  Libre et indépendante, Sojo avait le rire facile, le cœur sur la main et pas la langue dans sa poche. C'était bien simple, en plus de son légendaire manque de tact, elle était d'une franchise désarmante.  Sojo était comme un diamant brut ( jamais comparaison n'avait été si bien choisis) Impossible a briser et si on savait comment la tailler alors elle devenait la plus puissante et la plus loyale des alliées.  Sojo était le genre de femme qui vous disait de la fermer si elle pensait que vous l'ouvriez trop ou qui vous collait son poing dans la figure parce que vous la regardiez d'une façon qui ne lui plaisait pas. Sojo avait le rire facile et contrairement a ce que beaucoup se plaisaient a dire : un grand sens de la pédagogie malgré une patience toute relative.

Sure d'elle, confiance, elle connaissait ses capacités et leurs limites et si elle était capable de faire preuve d'une cruauté sans limite, elle était généralement quelqu'un de rapide et d'efficace, ses missions étaient pour la plupart justes, propres et sans éclaboussures. Sous la régence de Sarutobi, elle se plaisait elle-même a dire qu'elle avait mené « Une vie droite et claire, comme une lame. » Même si elle avait un peu changé sa voie désormais elle restait un signe de droiture et d'une fidélité sans faille.  Peut-être pas a ce village mais  a certains membres de ce dernier. Souvent, et parce qu'il la connaissait bien, Souzen se félicitait d'être de ceux qui avaient sa confiance. Sojo avait la rancune tenace et si elle savait reconnaître quelqu'un faisant amande honorable elle ne redonnais pratiquement jamais plus la confiance qu'elle avait repris. Elle n'avait aucune parole , si elle n'avait pas été donnée a un Sarutobi mais se gardait généralement de faire des promesse qu'elle ne pouvait pas tenir.

Kunoichi.
Sojo Maeda était peut être une force de la nature mais elle était l'âme même des Kunoïchi. Si dangereuse était la première chose qui lui venait a l'esprit pour la décrire venaient en suite, séductrice, trompeuse  et séduisante.  Dotée d'un grand sens de l'observation et d'un certain art, c'était une maîtresse de l'infiltration. Prodige dans l'art de tromper, elle avait été si utile a ses fins des années plus tôt.  Sojo était un caméléon : elle était capable de devenir n'importe qui.  Capable de copier une démarche, un langage, des attitudes, Sojo pouvait littéralement devenir quelqu'un d'autre si on le lui demandait. Née dans un clan connu pour son matriarcat, elle avait été éduquée de la façon la plus noble possible. Experte en danse, en chant, elle était douée pour la poésie et connaissait tous ses classiques sur le bout des doigts, Théatre Nô, Kabuki. Elle disait souvent que ce n'était pas du talent mais du travail , un travail acharné qu'elle avait du mener pour satisfaire les exigences de sa mère et de ses tantes, de toutes les femmes de son clan.

Glissant une de ses mains dans ses longs, cheveux d'encre, Souzen l'avait regardé avec ce petit sourire tordu et amusé qu'elle détestait particulièrement , il continuait seulement pour le plaisir de voir son petit visage contrarié.

« Tu n'as pas changé, Gyouten.
Les gens ne changent pas. Tu es bien placé pour le savoir. On peu évoluer, se cacher , se forcer a entrer dans un autre cadre, pour un moment : mais on ne peux jamais changer sa nature.
― Sans doutes que tu as raison, mais ce n'est pas ce que je voulais dire.  Tu ne crois pas qu'il est temps de renfiler le masque ? J'ai une place libre dans mon escouade. On referai ça comme au bon vieux temps.
 »

Son regard avait dévié sur le bras gauche de la femme. La où se trouvait encore le tatouage qui indiqua autrefois, la place qu'elle tenait dans leurs rangs mais le regard noir qu'il récoltât , lui confirma qu'elle n'était pas de cet avis. Son petit poing s'était fermé et abattu violemment sur le bois de la table menaçant de faire tomber les verres qui étaient empilés. Et sa rage était superbe.

« Si c'est pour dire des choses aussi merdiques que tu m'a fait venir, Souzen:j'aime encore mieux que tu la ferme. »

Et il avait rit.
Après un moment de silence contrarié : elle l'avait rejoint.

Sojo aimait la vie ; elle la concevait seulement différemment de la plupart des gens.



Votre Histoire
|₪ 16 heures 46 − Geôles de la prison de Konohagakure no sâto ₪
Le regard bleu perçant de Yamato Higurachi fixait avec intérêt la silhouette sombre de son ancienne équipière ; elle était avachie dans un coin de sa cellule mais elle ne semblait pas vraiment impactée par la situation. Elle était grave pourtant, dans une certaine mesure.  La femme se contentait de fixer un point invisible sur le mur d'en face, elle ignorait volontairement sa présence, où attendait peut-être qu'il parle en premier mais même s'il était venu en personne, Yamato ne savait pas bien quoi dire pour ouvrir le dialogue avec elle.

« Qui t'envoie ?
― Personne, ne soit pas paranoïaque, contrairement a ce que tu crois , tout le monde ne te veux pas du mal.
Alors quoi, tu t'es soudainement rendu compte que ta bonne copine Sojo était en prison depuis quelques temps et que ça faisait une paie que tu lui avait pas serré la pince ? Vraiment, Yamato, si tu espère me faire avouer quoique ce soit avec cette technique tu te plante royalement. Je pensais que tu étais le moins con de l'équipe a l'époque mais j'ai eu tors. Kai à eu la décence de rester dans son trou.
 »

Elle était amère. Même pas en colère, Yamato ne pensait pas qu'elle l'avait seulement été durant le procès ou son incarcération. Ce n'était pas qu'elle n'en était pas capable ( ses crises de rage étaient célèbres) mais plutôt que dans ce cas précis elle était du genre a considérer que c'était une perte inutile d'énergie ; Il y avait tellement a dire sur les événements qui les avaient menés dans cette situation.  Au village le choc était encore violent malgré les jours écoulés depuis l'arrestation d'une personnalité aussi emblématique du paysage local. L'Anbu se scindait déjà en plusieurs groupes. Ceux qui soutenaient la cheftaine emprisonnée et ceux qui s'en méfiant – à raison – soutenaient la position du Kage.

Toute la difficulté demeurait dans le fait qu'il n'existait aucune preuve directe qu'elle avait bien fait ce dont elle était accusée. L'avait-elle réellement fait ?  Anzai Akimichi le seul autre survivant de la mission niait en bloc, assurant qu'elle avait fait tout son possible pour les sauver et qu'elle était seulement parvenu a le ramener lui. Mais il n'était pas cohérent.  Ce n'était pas de sa faute, il était si gravement blessé et estropié qu'aucune médecine ne pourrait lui rendre sa condition de ninja. Il était fichu et l'horreur qu'il avait vu là-bas l'avait rendu totalement hallucinant. Le conseil du Kage avait décidé qu'on ne pouvait pas se fier a son témoignage pour juger mais plutôt a l'insolence du regard et des mots de la cheftaine a son retour.

« Je vous avais pourtant prévenue. »

Ils avaient été les premiers mots qu'elle avait prononcé a son retour de mission après un moins d'absence traînant avec elle le corps mourant d'Akimichi, le regard planté dans les yeux horrifiés de l'Hokage. Mais le pire, c'était encore le petit sourire narquois qu'elle s'était permis alors que son regard brûlait de défis.  Personne dans l'assemblée n'avait douté une seule seconde qu'elle était la cause de cette perte.  Peut-être pas directe mais elle avait œuvré pour ce résultat. Quand l'Hokage avait ordonnée qu'elle soit attrapée et jugée sur le champs la diablesse s'était débattue avec une rage presque meurtrière avant d'être enfin arrêtée et blessé par un Anbu masqué.  Un masque de renard dont la moitié gauche était noire et l'autre blanche. L'exact opposé de celui que portait rituellement Sojo.

C'était la raison pour laquelle on leur avait donné ces noms dans l'Anbu.  Sojo Maeda était « Gyouten », l'aube froide et magnifique, Souzen Hanadagi était « Akatsuki », le crépuscule : sombre et majestueux.. Une paire inséparable même quand ils n’œuvraient pas dans la même équipe. Alors qu'elle avait perdu connaissance et qu'il ramassait son corps entre ses bras, toujours sous son masque, il avait  levé les yeux sur les autres, tous sans la moindre crainte et il avait eu un rire tellement sombre que certains avaient gémis.

« Une chose pareille ne se serai jamais produite du temps de Sarutobi. »

ça avait sonné comme un glas.
Parce que tout le monde savait que c'était la vérité. Gyouten avait travaillé sous les ordres de Sarutobi pendant toute sa vie et elle avait été leur élément le plus efficace , le plus digne de confiance d'entre tous. Le changement qui s'était opéré en elle a la mort du Troisième n'avait pas été immédiatement visible mais son comportement a l'arrivée de Tsunade avait été des plus équivoques : elle n'aimait pas cette femme. Ce n'était pas quelque chose de forcément visible non plus, pas pour ceux qui la connaissaient peu car elle rendait ses hommages mais elle avait commencé a être moins efficace, plus réticente. Ses missions avaient été moins spectaculaire par leur netteté que par leur violence grandissante jusqu'à ce fameux jour.

« Comment  tu as pu en arriver là, Sojo. Ces gars étaient comme nous, c'étaient des enfants de ce village ...
Est-ce que tu essaie de m’apitoyer ? Est-ce que tu sais seulement ce qu'on me reproche? Ce dont on m'accuse?
―Est-ce que tu l'a fait, Sojo. Est-ce que tu as volontairement saboté ta propre équipe ?
Toi, est-ce que tu crois que je l'ai fait?
―Moi ? Non qu'est-ce que tu …
Tu le pense sinon tu te cacherai au lieu de venir ici pour me piéger. Yamato, même si je l'avais fait. Il n'y a ni preuves ni témoins et je pourrais être amenée a sortir d'ici un jour.
―Tu me menace?
 »

Mais elle s'était tue, dardant juste un regard plein d'ironie sur lui, retenant a grand peine je rire qui naissait dans sa gorge.

|₪ 9 heures 56− Examen des Chuunin – 20 ans plus tôt ₪
La tension était a son comble. Depuis quelques instant, plus rien ne bougeait dans l'arène. Comme si personne n'osait croire ce qu'il était entrain de se dérouler. Les équipes de Genin avaient pour habitude d'être particulièrement soudées.  Entre toutes, l'équipe 4 était celle qui faisait le plus figure de fraternité dans cette promotion. Le fait qu'un des matchs de finale se concentre sur deux de ses membres avait un avant goût de catastrophe.

« Elle ne va pas le faire pour de vrai, n'est-ce pas Père ?
― Je ne sais pas, Asuma. Elle dois faire quelque chose, ils le doivent tous les deux mais Sojo est ...
 »

Hiruzen Sarutobi n'eu jamais l'occasion de finir sa phrase et lâcha des yeux son jeune fils. Dans l'arène quelque chose venait de se produire. C'était imperceptible mais c'était là. Même a cette distance il pouvait sentir que quelque chose d'anormal était sur le point d'arriver et que quoique ce soit : il y aurai de sérieuses conséquences. En vérité il n'était pas si rare qu'a ce stade deux membres d'un même village se retrouve a s'affronter, d'une même équipe était plus rare mais encore, ce cas était des plus sérieux.

Dans l'arène Kai Sumida, premier aspirant ninja de sa famille se trouvait face a l'héritière en titre du clan Maeda. Sojo.

Née de père inconnu, un homme rencontré en mission, Sojo avait hérité du nom de sa mère, qu'elle portait avec une certaine stature.  Kanade Maeda était la sixième matriarche du Clan, leur fortune était venue du côté civil, riches marchant ils avaient développé toute une série de techniques shinobi apprise pendant des années de commerce et de vadrouilles.  Les Maeda étaient une  famille a part même au sein des clans shinobi pas seulement a cause de sa hiérarchie favorisant les femmes, mais aussi par sa singularité. Erudits et artistes maintenant qu'ils avaient arrêté le commerce, la plupart des membres de cette famille étaient de fiers manipulateurs de Raiton et avaient inspiré leurs techniques de celles du clan Hyuga, utilisant les chocs électriques pour paralyser et troubler le cerveau. Les femmes de ce clans ne se mariaient pas et si elles choisissaient un compagnon toutes les filles gardaient celui de leur mère.

Depuis la fondation du village et depuis aussi loin qu'on pouvait se souvenir , Les Maeda et les Sarutobi avaient été liés. Plusieurs femmes de ce clan avaient été les compagnes désignées d'homme de ce clan et si certains hommes nés de cette union avaient ardé le nom « Sarutobi » il en allait de la réciproque. Des cas rares malgré tout mais il en était resté que les Maeda une fois devenus Shinobi étaient devenu une famille vassale des Sarutobi et avaient toujours mis leurs forces a leur service : leurs forces et leur fortune. Si Kanade Maeda avait grandit aux côtés d'Hiruzen Sarutobi, c'était auprès d'Asuma que sa fille avait été élevée.

Comme un valet, loyal, discipliné, une amie, une sœur un peu aussi. Une relation qui aurai été étrange si elle n'était habituelle.

Mais entre tous : Sojo avait une spécificité terrifiante.
Elle avait pourtant eu une scolarité sans vagues, pendant son passage a l'académie elle ne s'était pas illustrée. Elle était une élève a laquelle on n'avait rien a reprocher mais dont on ne vantait pas le génie ou l'assiduité. Pourtant elle était passée genin avec une facilité un peu troublante quand on savait a quel point elle s'était appliquée a être moyenne. Un exploit vite oublié par la masse tant elle avait été commune une fois entrée dans l'équipe 4.  Hiruzen Sarutobi avait été le seul a garder un œil averti sur la demoiselle.

L'équipe 4 d'ailleurs était un bon élément mais a cette époque on murmurai d'avantage a propos du talent de Kai Sumida que du reste, la plupart des gens attendaient beaucoup de ce combat sans trop savoir s'ils devaient soutenir l'héritière d'un riche et vieux clan shinobi ou ce jeune poulain sorti de nulles part. Au fond de lui même, le Sarutobi se préparait a devoir agir. Et vite bien qu'il ne soit pas capable de dire dans quel sens il le devrait.

La catastrophe avait eu lieu après un début de combat peux spectaculaire mais sous tension.  C'était difficile de définir quand exactement les choses avaient basculé a la faveur de la demoiselle mais ça avait eu lieu.

« CRAAC ! »

Le bruit avait raisonné dans toute l'arène. Il était assourdissant mais ce n'était rien a coté du hurlement déchirant que Kai Sumida avait poussé. Il hanterai encore certains des adultes et des enfants présent pendant des années. Même a une distance de plusieurs mètre on pouvait apercevoir la jambe brisée du garçon. Brisée si violemment  qu'elle prenait un angle étrange. Toujours immobile, a sa place précédente , Sojo se tenait étrangement droite la tête penchée sur le côté comme si elle analysait la situation avec un détachement terrifiant.  Devait-elle attaquer encore ? Devait-elle le battre jusqu'à ce qu'il supplie d'arrêter ? Le tuer peut-être, ou s'arrêter dès maintenant ? Non. Après tout il était encore conscient, il pouvait peut-être se battre encore, elle ne devait pas courir le risque.  Et, cependant qu'elle pensait la foule retenait encore son souffle se repassant la scène précédente pour tenter de comprendre.

Quelques instant auparavant, lassé de ses esquives et de ses fuites, Kai Sumida avait attaqué son équipière. Tai Jutsu, c'était une de ses spécialités.  Au moment ou  il avait sauté pour envoyer un coup de pieds dans le torse de la jeune fille, elle avait changé d'attatidue. Un instant sa peau avait semblé briller étrangement  et elle avait frappé aussi. Pas paré, non, envoyé un coup de poing d'une violence telle qu'elle aurai dut lui casser la main ou disloquer son épaule dans la jambe tendue du garçon. Le craquement sonore avait eu lieux a cet instant. Elle ne semblait pas ébranlée. La puissance de ces coups ne l'avaient pas faite ployer ni bouger a l'impact.

Comment ?

Pourquoi ?

Quand à ce qu'elle allait faire suite à cela , la demoiselle avait paru être sur le point d'abandonner le combat pendant quelques secondes mais les portes s'étaient ouvertes et la silhouette longiligne et toute vêtue de rouge de sa mère était venue se glisser aux côtés de la famille Sarutobi. Croisant le regard de la matriarche elle semblait avoir changé d'avis et son corps s'était de nouveau mis en action.

Enfin, on avait pu comprendre ce qui avait causé la cassure si nette et brutale de la jambe du garçon. La lumière  avait atteint les combattant sous un nouvel angle révélant une pellicule érubescente sur le corps presque entier de la demoiselle. Quelque chose qui n'avait encore jamais été vu.  Oh, certaines légendes en parlaient, mais elles étaient si lointaines ! Qui aurai pu croire cela d'une fille sans histoire du village de Konoha ?

Se jetant sur son adversaire qui lui avait seulement échappé grâce une technique de substitution hâtive  elle avait arraché un cris d'effrois a la foule. Hiruzen s'était tourné vers Kanade Maeda. Sa plus fidèle et plus loyale alliée et vassale. Ce qu'il avait lu dans ses yeux l'avait glâcé. Les Maeda avaient toujours sus ce qu'était réellement Sojo. Ils l'avaient élevée et entraînée secrètement , lui avaient appris a se cacher a rester dans l'ombre jusqu'au moment opportun.

« Kanade ...qu'est-ce que tu as fait … ?
― Nous l'avons préparée pour vous, Hiruzen-sama...Notre Sojo ...est si douée ...elle est à vous. Tant qu'elle existera , les Sarutobi et les Maeda seront protégés. Assurés.
 »

Se retournant vers l'arène avec horreur il avait vu la demoiselle brandir son poing en direction du visage de Kai.

Il fallait intervenir.

|₪ 10 heures 02 − Examen des Chuunin – 20 ans plus tôt ₪
La main de l'homme semblait immense autour de ce poignet d'enfant mais il parvenait a peine a contenir la violence contenue dans ce coup. Surprise, elle le regardait comme s'il était fou, ou peut-être comme une enfant prise en faute mais ne sachant pas réellement ce qu'elle a fait de mal.

« Hiruzen-sama...mais vous....?
― Tu dois savoir quand t'arrêter, mon enfant. Tu n'a plus rien a prouver.
Kai n'a pas déclaré forfait alors je ….
― C'est suffisant. Je te l'assure. Asuma nous regarde, je te regarde.  Tu as bien fait. C'est plus que suffisant.
 »

L'arbitre se tenait a leurs côtés. Tremblant presque,  malgré ses protestations, l'enfant n'avait pas semblé être seulement sur le point d'arrêter son geste qui aurai pu être désastreux, se demandant si on allait assisté a une scène d'enfant meurtrier ici, sur les terres de Konoha. Abandonnant sa posture combative  et sans demander plus d'explication, l'enfant Sojo s'était inclinée, et excusée sans doutes parce qu'elle pensait qu'on attendait qu'elle le fasse et l'équipe médicale avait enfin pu intervenir laissant tout le monde encore sous le choc.

Shôton.

C'était la première fois qu'on mettait un nom concret sur le mystère des capacités de la petite demoiselle des Maeda. Kanade avait-elle volontairement séduit un membre du clan Tsubaki a cette époque là pour ramener un enfant doué au village ? L'avait-elle réellement éduquée en secrêt uniquement pour qu'elle serve les Sarutobi ?

« ...Sojo Maeda l'emporte... »

A quel prix ?



|₪ 14 heures 37 − Forêt , frontières du pays du feu – 18 ans plus tôt ₪
Ren Takeda était le Junin en charge de l'équipe 4. Un équipe globalement fonctionnelle et sans histoire jusqu'aux terribles incidents qui avaient eu lieux deux ans plus tôt lors des examens de grade. Après ce jour  la les choses n'avaient plus jamais été les même au sein de leur équipée.  Comment auraient-elles pu ? Même une fois soigné des terribles coups qu'il avait reçu, Kai Sumida n'avait plus été en mesure de redevenir le garçon positif et plein d'avenir qu'on voyait en lui. Ce garçon là était mort quelque part dans l'arène quand il avait compris en même temps que tout le monde que l’équipière qu'il pensait si bien connaître n'était en réalité pas si loyale, si douce ou si peu talentueuse qu'elle l'avait prétendu. Qu'au contraire elle s'était toujours cachée, avait toujours diminué volontairement ses capacités pour bénéficier d'un effet de surprise sur tout le monde lors des épreuves finales.

Kai n'avait bien sur par changé de grade cette année là mais de justesse, celle qui avait suivit. Le troisième membre de leur équipe Yamato Higurachi, spécialisé en ninjutsu médical,  avait lui aussi été gradé au même moment que Sojo. L'ambiance entre eux était devenu si complexe, tendue, même lui, le professeur n'arrivait pas a savoir comment se placer dans cette situation. Kai par exemple  n'avait plus la moindre assurance et ses exploits au sein des missions avaient fini par de venir de balbutiants échecs.  Renfermé, hésitant , il n'osait jamais croiser le regard de la seule fille de son groupe. Yamato, un garçon sage et posé avait lui aussi perdu en joie de vivre. Meme s'il tentait de continuer d'avancer comme si tout allait s'arranger il avait plusieurs fois révélé qu'il n'avait plus réellement confiance en la personne de Sojo.  Qui pouvait réellement les blâmer ?

Sojo semblait absolument hermétique a cela, elle n'avait jamais eu de lien particulier avec ces garçons, elle considérait qu'elle avait seulement fait ce qu'on attendait qu'elle fasse. Après tout rien n'indiquait qu'ils ne deviendraient pas des ennemis un jour.

Si elle était devenu un élément des plus efficace, elle ne s'était plus jamais illustrée de façon aussi spectaculaire que ce jour-là. Le Shôton ? Si elle ne niait pas le fait de continuer a subir un entraînement des plus intense a ce sujet , elle ne l'avait plus jamais utilisé en mission.  Plus personne au village n'avait vu quelque chose de similaire et l'on commençait a se demander si tout cela avait été bien réel.

Les dysfonctions de leur équipe avait commencé a causer une chute de leurs résultats et le Kage avait été obligé de prendre une décision a ce propos. Sojo serai retirée de l'équipe 4 et placée dans dans l'équipe 16 un équipage plus ancien dont un des équipiers était décédé d'une maladie récemment.  Elle serai remplacée a son poste par une certaine Mai Sagara, une proche amie de la première.  Il ne restait que quelques semaines avant qu'ils ne se séparent définitivement et cette mission était leur dernière. Elle n'avait jamais paru aussi longue.

Regroupés autour du feu, ils se regardaient dans le blanc des yeux , Yamato avait tenté de détendre l'atmosphère autant que c'était possible.

«  Sojo …?...Tu as ce grand ...je veux dire personne n'est réellement capable de dire ou sont les limites du shôton, pourquoi est-ce que tu refuse de l'utiliser en mission ? Je ne dis pas que tu es mauvaise sans mais tu pourrais faire tant de choses avec si tu te donnais la peine de le mettre au service de Konoha, comme toi même …
C'est une erreur.
― Quoi donc ?
Je suis une Maeda. C'est une erreur de croire que je suis au service de konoha. C'est les Sarutobi que je sers. Hiruzen-sama et Asuma-sama. Eux et seulement eux ; je n'utiliserai jamais ce don sans leur ordre. Jamais. C'est un don trop précieux.
 »

Sa révélation avait été d'une implacable franchise qui avait fini d'horrifier absolument tout le monde.
Konoha et ses habitants avaient une importance toute relative. Pire, elle avait repris la parole pour une ultime affirmation :

« Je protège la Terre des Sarutobi. J'apprécie la plupart des gens qui vivent au village mais je sacrifierai chacun d'entre vous, jusqu'à ma propre mère pour protéger Asuma-sama ou Hiruzen-sama.  Sans aucune hésitation. »

|₪ 8 heures 13 − Konoha – 15 ans plus tôt ₪
La main fine mais forte de Sui Harada avait frappé avec entrain le dos étroit de son équipière. Aussi brune et grande que la première avec un visage tout aussi distingué, elles avaient parfois l'habitude de se présenter comme des sœurs. Une parenté fantasmée pas si mensongère que cela puisqu'en réalité ces deux là étaient cousines. En effet le père de la seconde, né comme fils dans le clan Maeda, avait pris le nom de son géniteur mais demeurai l'unique frère de Kanade, actuelle matriarche et mère de Sojo.

L'association de l'équipe 16 avait peut-être été une des décisions les plus brillantes du Kage de l'époque, Encouragé par Hiruzen , certes, Sojo s'était épanouie et ouverte. A la demande du Sandaime elle avait commencé a utiliser ouvertement ses capacité et à laisser libre court a ses talents. Plus questions de se cacher, disait-il. Devenir la fierté du village, la fierté des Sarutobi.  Et Sojo s'était révélée plus talentueuse qu'espéré.  Elle était devenue Juunin a l'âge de Seize ans suivit de près par Sui et Taichi, le seul garçon de leur équipe.

Les résultats de leurs missions avaient explosés, et personne ne tarissait de louange a leur endroit, déjà, les événements qui avaient eu lieu 7 ans plus tôt semblaient totalement oubliés. Si Yamato avait lui aussi trouvé la force de tout surmonter et se tenait en bon termes avec Sojo, Kai  n'avait jamais réussi a dépasser son propre traumatisme et ils le sauraient dans le futur ne dépasserai jamais le grade de chuunin.

« Qu'est-ce que tu veux, Sui?
― Soit pas vache stupide femme, quitte ta robe on pars en mission.
Toute les deux ? Taïchi aussi?
― Pas Taïchi mais soit honorée parce qu'on part avec une star : Souzen Hanadagi !
Je croyais qu'il était entré dans les services secrets?
 »

La rumeur courrait mais les membre de l'Anbu était masqués et on ne vantai pas publiquement de l'avoir intégré.  Souzen Hanadagi avait six ans de plus qu'elles . Des cheveux blonds et long et des yeux pourpres c'était un bel homme et surtout un homme talentueux. Sa maîtrise de l'Irou-jutsu offensif et sa possession du Akagan faisaient de lui une sorte de légende de leur génération. Un exemple a suivre pour les plus jeune.

« Hum, tu pense qu'on sera rentré avant le début du mois prochain?
― J'ai une tête a lire l'avenir ? C'est toi qui a une boule de cristal. Qu'elle importance de toute façon ?
Les premiers tours de l'examen des Chuunin auront lieux. Senchi y participe, je veux être là pour l'encourager.
 »

Sui avait haussé les épaules.
Elle avait beaucoup de mal a comprendre la relation en tre Senchi Nara et La jeune héritière des Maeda.  Ils avaient la singularité d'avoir la même mère mais Senchi étant né comme un fils n'avait jamais eu aucun droit réel dans le clan, il avait surtout été élevé par son père, un homme du clan Nara.  Kanade n'avait pas vraiment manqué de tendresse envers lui mais elle n'avait jamais placé le moindre espoir en lui, ce manque d'ambition pour son avenir avait pesé sur le petit garçon. Il en avait voulu a sa sœur aînée. Puis il s'en était voulu a lui ne pas avoir été une fille. Sojo qui ne portait pourtant pas d'affection excessive a tout ce qui ne tournait pas autour des Sarutobi a l'époque s'était pourtant acharnée a se faire aimer de ce petit frère, avait passé du temps avec lui, lui avait appris ce qu'elle savait et leurs liens s'étaient créés. Au contact du petit garçon, elle avait commencé a ouvrir ses pensées, a s'ouvrir aux autres et a laisser de côté tout ce qui n'était pas de sa mission et même si elle gardait toujours un  œil attentif sur Asuma Sarutobi, elle avait commencé a vivre pleinement.

« A quel point c'est important pour toi ?
Très.
― Plus que de faire bonne impression devant le futur homme de ma vie ?
Tellement plus que les mots me manquent pour me moquer de toi et de ton fantasme ridicule.
― Tu es vraiment grave avec ton brother complex, tu sais?
 »

Mais elle n'avait pas répondu  se contenant de se dégager pour aller se mettre en tenue.
Sui avait rit.

|₪ 19 heures 28 − Frontière du pays des Rivières – 12 ans plus tôt ₪
«  Yuurei ! Gyouten ! Est-ce que vous allez enfin vous décider a être efficaces ?
Tu sais quoi ?  Je t'emmerde Akatsuki. Profondément ! J'arriverai peut-être a me concentrer si tu passait pas tout ton putain de temps a gueuler !
― Je vais faire comme si ton insubordination était pas sérieusement entrain de donner des envies de meurtres et éventuellement coopérer un peu.
 »

Gyouten avait rigolé sous son masque  comme pour lui faire comprendre tout le bien qu'elle pensait de lui et de ses méthodes.  Pourtant ils s'entendaient bien.  Leur  équipe était la plus efficace des services.  « Akatsuki » connu dans la vie civile comme Souzen Hanadagi dirigeait cette équipe composé de deux femmes  et trois hommes en plus de lui. Une proportion tout a fait raisonnable dans l'Anbu.  « Yuurei », Sui Harada dans la vie civile , Ninja sensorielle et maîtresse en Fuinjutsu  se chargeait souvent de couvrir les arrières de celle qu'on avait appelé « Gyouten », par opposition au chef d'équipe.  Certaines de ses techniques étaient particulièrement épuisantes à mettre en place et demandait la totalité de sa concentration elle était donc momentanément une cible facile. C'était difficile parce qu'on comptait généralement sur elle pour soutenir toute leur formation.

Dans ce cas précis , elle était assise, devant sa boule de cristal, sillonnant le périmètre quadriller plus tôt par « Ei », Hyuga Byakuei un des éléments les plus redoutable de l'unité. Elle avait pour mission de localiser la majorité des troupes adverses et de trouver un point idéal pour faire naître son arbre de cristal, de la elle provoquerai une croissance anarchique de ce dernier ravageant la terre avec une mer de cristal tranchant sans la moindre pitié. Elle devrai en éliminer le plus possible, et reprendre sa boule pour les observer pendant qu'ils s'occuperaient des survivants et de faire des prisonniers se tenant prête a intervenir une nouvelle fois en cas de besoin.

Une mission de routine a priori mais le surnombre des adversaire les avait conduit a faire des erreurs et malgré leurs talents respectifs  certains d'entre eux avaient été blessés.  Gyouten elle même.  Elle avait perdu beaucoup de sang et il pouvait d'ici voir que plusieurs de ses côtes avaient besoin d'être soignées en urgence mais la jeune femme avait été la première a le souligner : ils n'avaient ni de temps ni d'énergie a perdre la dedans.  Leur mission s'était déjà éternisée et sa réussite était importante par dessus le reste certain des déserteurs qu'ils chassaient étaient des espions qu'on supposait a la solde d'autres village moins bien veillant voir de mercenaire et on savait de source sure qu'ils avaient eu accès a des informations confidentielles du village.  Ils avaient le devoir de les abattre en priorité avant qu'ils ne les aient revendus.

Elle transpirait beaucoup. Yuurei tentait d'arrêter l’hémorragie mais l'expression seulement visible dans ses yeux laissait entendre qu'elle savait déjà que c'était peine perdu.

« A-...Allez tous vous mettre en place. On aura qu'une chance. Je suis a bout de chakra et ..je ne pense pas pouvoir recommencer après ça dans mon état. Vous serez seuls.
― Je reste ici, avec toi.
Ne soit pas ridicule ! Contente toi de faire ton travail...
― Ma tante va me tuer si elle  …
On s'en fiche de ma mère ! Akatsuki, c'est quand tu veux.
 »


|₪ 6 heures 09− Bureau du Kage, pays du vent – 6ans plus tôt ₪

«  Détend-toi un peu, Gyouten. Tu me met mal à l'aise moi-même.
Pardonnez moi, Hiruzen-sama...
― Tu connais bien Suna, Gyouten, il n'y à pas de crainte a avoir allons.
 »

Ça, pour connaître Suna...elle en avait vu du paysage dans ce pays, dans ce village mais elle avait rarement été accompagnée de l'homme le plus important de son village, pire de l'homme auquel elle avait dédié sa vie. Elle était bien placée pour savoir a quel point les hommes du village  caché dans le désert pouvaient être surprenant. Elle avait intégré la garde rapprochée du Hokage a l'âge de 24 ans.  Ça n'avait même pas été une surprise aux vues des liens qui les unissaient.  Sa propre mère avait aussi occupé le poste pendant des années et des années sans jamais faiblir. C'était ce a quoi elle se destinait sans doutes depuis qu'elle était venue au monde. Pourtant, tout le monde savait que cette mission était une des dernières qu'elle allait opérer dans cette unité.

Parce que tout le monde considérait que c'était perdre son talent que de la confiner exclusivement a ce genre de mission, bien qu'elle semblait y trouver son compte, les chefs de l'état major de l'Anbu se plaignaient grandement de son absence directe sur le terrain. Bien que la garde rapprochée soit une escouade des services secrets, bien que,  régulièrement Gyouten étaient envoyée pour soutenir d'autres équipes , l'idée de la faire travailler a temps pleins avait fait son chemin et elle y avait été préparée.  Prochainement on lui confierai une unité dont le chef se préparait pour la retraite et on lui avait assuré que cette unité un peu fantôme ne recevrait d'ordre que du Kage en personne. Une équipe d'infiltration, des maîtres de la désinformation. Torture, rapts, infiltrations, campagne de terreurs, ils seraient versés dans tous les aspects les plus sombres de l'Anbu. Un poste a la hauteur de ses compétences qui permettrait en outre un soutient plus efficace des autres unités en cas de besoin urgent. On avait du lui assurer plusieurs fois que c'était une place qui lui permettrait réellement de venir en aide a Hiruzen pour qu'elle cède et l'accepte.  En attendant elle prenait son rôle de chef de la sécurité le plus au sérieux possible. Sa seule consolation était de savoir que Sui resterai en poste et que de fait une Maeda -même éloignée- garderai bien un œil sur le kage.


|₪ 4 heures 17 − Bureau du Kage, Konoha – 3 mois plus tôt ₪

La tension entre les deux femmes était palpable. Tellement que la garde rapproché du Kage se préparait a tout moment a agir. Une précaution qui semblait risible quand on songeant que l'autre femme aurai pu rayer cet endroit de la carte en une seule technique. Est-ce qu'elle prévoyais de le faire ?  Probablement, elle pensait souvent qu'elle n'avait rien a perdre.  A la mort d'Hiruzen elle avait brutalement changé. Sui était morte aussi pendant l'attaque et elle avait passé de longues semaines a décider qu'elle aurai du être présente. Que si elle avait été là alors peut-être que les choses auraient été différentes. Alors en mission d'infiltration aux abords de Kusa, elle n'avait été informée du drame qu'à son retour. Suite a cela elle avait été collée aux basques d'Asuma dans une espèce de paranoïa malsaine jusqu'à ce que l'homme ne la recadre. Il allait bien. Il irait bien dans le futur elle n'avait pas a se préoccuper a ce point de lui mais plutôt a aider a la sécurité du village.

Sage et obéissante.
Elle avait aussi veillé sur Konohamaru sans réussir a trouver le sommeil certaines nuits.

Et quand finalement c'était Tsunaden Senju – une femme qui avait déserté le village depuis des années – qui avait été élue nouveau Hokage elle avait vu rouge. C'était injuste ! Cette place était celle des héritiers de Sarutobi Hiruzen. Cette femme n'avait pas la moindre légitimité a ses yeux et elle avait immédiatement désignée cette dernière comme une usurpatrice, elle l'avait détestée profondément sans jamais rien montrer. Elle avait continué a agir dans l'intérêt de Konoha. Parce qu'on lui avait demandé de le faire mais pour tout ceux qui la connaissait il était évident que quelque chose n'allait pas elle n'était pas la même personne. Et Tsunade n'aurai jamais pu s'y prendre plus mal avec elle. L'idée que l'une ou l'autre allait causer une catastrophe grandissait dans les rangs.

Ils n'auraient pas pu être plus proche de la vérité.

« Qu'est-ce que vous ne comprenez pas dans la phrase «  je ne veux pas faire ça », cette mission est un bordel sans nom. Pour la faire proprement ça nous prendrai des semaines et je n'ai pas l'intention de rester loin du village pendant aussi longtemps.
― Tu t'imagine que tu peux choisir tes missions Gyouten ? Que tu peux être Anbu a tes conditions ? Je te le répète a chaque fois, je suis celle qui fixe les règles ici. On a déjà perdu assez de temps. Qui sait ce qu'il vont faire de ce qu'ils ont volé ? De toutes façon cette mission viens du Daimyô en personne. Tu crois que j'ai le temps de me soucier de tes états d'âme ?
Vous devriez le faire pourtant.
― Je me fiche de si tu pense que tu as une importance particulière parce que le troisième t'avais donner des privilèges.  Tu va le faire, vite et bien et réussir. A n'importe quel prix.
N'importe quel prix ? Vous êtes sérieuse ? Vous en êtes certaine?
― J'ai l'ai d'être quelqu'un qui perd beaucoup de temps a plaisanter ?
Peut-être pas. Mais souvenez vous de vos mots. Vous les regretterez.
 »

Ce n'était même pas une menace mais une affirmation presque froide. D'une violence sans aucun nom qui avait laissé un froid sans précédent sur la salle.

Et Tsunade regretterai.



|₪ 22 heures 00− Pays de la vapeur 100 km de Yûgakure no sato –
6 semaines plus tôt| Jour de l'incident ₪

C'était une scène surréelle.
La noirceur de la nuit ne parvenait même pas a atténuer l'horreur de la scène qui se présentait sous les yeux des hommes du village de Yû, Il avaient été envoyés en renfort a la demande de l'anbu de Konoha mais quand ils étaient enfin arrivés sur les lieux le tableau qui les avait accueilli était si horrifique qu'ils n'avaient pas sus comment se placer.

Dans ce qui semblait être les reste d'un dôme de cristal ravagé par une mer de la même matière s'étendaient ci et là des dizaines de cadavres mutilés que la chaleur de la soirée avait déjà commencé a pourrir les corps et l'odeur était insoutenable, le sol devenu poisseux de sang. Quelques rares survivants incapable de se relever poussaient de faibles gémissements que la nuit n'arrivait pas tout a fait a faire taire tant le calme autour était important. On n'entendait ni oiseau , ni cigale ni rien, que le remous  pourtant lointain de la mer.

La brise étouffante des alentours soulevait un brouillard irréel et au milieu de ce carnage, se tenait une femme sans visage dont le masque bicolore était lui-aussi tâché de sang. Comme si elle avait dessiné elle même des larmes rouges sur ce dernier en trempant ses doigt dans le sang de ses victimes. Il était difficile de savoir ce qu'il s'était réellement produit alors.b la seule chose qui était certaine c'est que Le pays de la vapeur avait été le point de regroupement de « La Faction » un regroupement anarchique indépendantiste de déserteurs qui avaient pour ambition de faire tomber tous les Daimyô afin de les remplacer et de créer un nouvel ordre des choses.  On ne savait pas réellement combien cette organisation comptait de membres mais la plupart semblaient issus des 5 grandes nations.  Plusieurs conseils successifs avaient tenté de mettre en place une infiltration au sein de ce groupuscule afin de le détruire de l'intérieur afin de limiter de potentielles pertes civiles et militaire de leur part mais il semblait que tout compte fait Konoha avait décidé d'agir seul et d'une façon assez peu orthodoxe.

Même si l'Anbu avait demandé le soutient des forces locales elle ne semblait pas les avoir attendu. Ils étaient passé a l'attaque et sans surprise ça avait été un massacre.  

« Vous arrivez juste a temps...votre équipe a bien un spécialiste des techniques médicales , n'est-ce pas ? Mon équipier a un besoin urgent de soins ou il risque de mourir comme les autres...
― Et vous ? Vous n'êtes pas blessée ?
Croyez que c'est négligeable a côté de ce qui vous attend.
 »

elle les avait amené en traînant la jambe vers un arbre ou reposait difficilement le corps diminué d'Anzai Akimichi,dont on devinait l'état de détresse a l’humidité poisseuse du garrot de tissus qui tentait de ferme moignon de son bras gauche amputé juste sous l'épaule. Un sabre lui traversait également le ventre et il délirait totalement , poussant des rires hystériques et possédés comme s'il avait vu l'enfer.

« Nous allons également avoir besoin de l'aide de Yû pour ramener tout ces corps a Konoha...mes camarades doivent être enterrés sur la terre de leurs ancêtres et ceux qui appartiennent a notre nation parmi ces déserteurs...leurs têtes aussi doivent être ramenées à mon kage.
― Bien entendu ...que s'est-il passé ?
Ils étaient trop nombreux et vous avez tardé à arrivé, l'un d'entre eux nous a repérés après...je ne me souviens plus réellement ça à été l'enfer total. Nous avons été submergé quand ils ont finalement tué deux de mes hommes j'ai...j'ai été obligée de prendre une décision radicale...il y a eu des dégâts collatéraux plus importants que voulu mais ...
― Vous n'aviez plus le temps ni le choix de faire autre chose …
C'est sans importance, ça ne me ramènera pas ceux que j'ai perdu....Anzai...vous pouvez le sauver, n'est-ce pas?
 »

Ils ne pouvaient pas voir son visage mais sous son masque elle semblait pleurer, comme si elle accusait enfin le choc de la scène.


|₪ 08 heures 56 − tribunal de guerre de konoha –
|8semaines après l'incident ₪

La version avait eu le temps d'être peaufinée.
Après l'Incident (comme on avait coutume de l'appeler maintenant)  Anzai Akimichi et elle avaient été conduit a l'hopital militaire de Yûgakure no satô en urgence ou ils avaient été traités pour leurs blessures tant physiques qu'émotionnelles avant de revenir enfin a Konoha. Bien sur , Sojo avait été écrouée et maintenue en l'attente de son procès et malgré les nombreux interrogatoires elle n'avait jamais rien avoué. Quand bien même , il n'était même pas certain que ce qu'elle avait -peut-être fait – était bel et bien une faute. Un manquement a l'honneur et à l'intégrité du village sans doutes, mais les shinobis étaient des guerriers la mort était une part du travail. La Mission était supposée être plus importante et il y avait parfois des dégâts collatéraux.

Pourraient-il jamais prouver qu'elle les avait réellement utilisés comme une distraction, les envoyant a la mort sans sourciller dans le seul but d'affaiblir les rangs des adversaire avant de transformer leur boite de cristal en un piège mortel semblable a une immense vierge de fer ? Sojo ne s'était pas défendue, elle n'avait pas nié les fait mais elle ne les avait pas non plus avouer.  Sa menace a Tsunade demeurait la seule trace tangible d'un tel acte. Trop maigre.

Asuma Sarutobi en personne était venu témoigné en faveur de la jeune femme, mettant en avant sa grande utilité et ses réussites nombreuses qui avaient contribué la renommée et à la sécurité du village. Elle avait protesté de toutes ses forces a l'idée qu'il doive se rabaisser a une chose pareille. Mais il n'avait pas été le seul. Même si le témoignage délirant du jeune Akimichi avait été écarté, d'autres Anbu étaient venus témoigné de la nature pourtant conciliante et bonne de Sojo mais ce qui avait fini d'achever toutn le monde c'était encore le rapport fait par le shinobi de Yû venu en qualité de témoin. Il n'avait pas pensé une seule seconde a remettre en doute le discourt de la brune. Elle avait elle aussi été traitée pour des séquelles psychologique suite a cet incident. Si elles avaient pu être feinte ? Peut-être ? Il n'en savait rien, tout avait semblé très vrai selon lui. Aucun doute n'avait été soulevé au village de la vapeur.

Même sans preuves, même sans raison suffisante pour la tenir écrouée plus longtemps la confiance entre Tsunade et Sojo était rompue et sans doutes pour toujours. Parce qu'Akatsuki l'avait dit :  Une chose pareille ne se serai jamais produite sous la direction d'Hiruzen. Parce qu'il connaissait la femme, parce qu'il savait sa façon de fonctionner et parce qu'elle lui obéissait sans jamais faillir. C'était la raison pour laquelle on avait parfois proposé a Tsunade de faire passer ses ordres par un Sarutobi, mais la femme n'avait pas désiré le faire. Quel genre de Kage n'était pas capable de se faire respecter de ses effectifs ?

« Notre conseil va libérer Sojo Maeda de prison et la laver des crimes qui lui ont été attribués. Cependant, considérant son insubordination et l’échec que comporte une telle perte, elle sera démise de ses fonction de chef d'unité et mise a pieds de son statut d'anbu pour une durée indéterminée. Après un arrêt de deux mois supplémentaire qu'elle passera a enseigner à l'académie elle sera ré-intégrée aux effectifs de terrains en temps que Juunin. »

C'était loin d'être suffisant mais c'était tout ce qu'elle pouvait faire. Le village tout entier semblait être derrière l'héritière dévouée des Maeda, même les proches de victimes assuraient sans faillir que c'était impossible que c'eut été volontaire. Sojo Maeda avait toujours ramené leurs enfants en vie. Sojo venait d'une famille respectable et elle s'occupait régulièrement des autres enfants du village. Elle était un peu étrange et totalement dévouée aux Sarutobi mais ce n'était pas un mal. C'était selon les dires de tout le monde : « Une bonne petite ». Tsunade Senju malgré tout le respect qu'on lui devait se retrouvait être une fautive a part entière dans cette sordide affaire. Parce qu'elle n'avait sus comment utiliser l'arme que lui avait laissé son prédécesseur.


|₪ 10 heure 40− Konohagakure no sato–
2 ans après l'incident ₪

« Tu avais réellement besoin de venir là ? »

La voix grave et rocailleuse de Souzen Hanadagi avait raisonné a ses oreilles et l'avait obligée à lever les yeux. L'homme s'était assis dans l'herbe a ses côtés face a la stèle qu'elle observait et lui avait tendu une outre pleine de saké après l'avoir levée a la mémoire de leur camarade enterrée. Il ne portait pas de jugement particulier sur la situation.

Deux ans après sa rétrogradation, Sojo Maeda semblait être redevenue elle-même malgré ses tensions toujours persistante avec le Hokage mais elle se maintenait sous contrôle comme elle pouvait. Elle avait effectué assez peux de missions mais elle étaient assez spectaculaires pour laisser entendre a quel point sa présence était un précieux soutient même pour ses détracteurs et comme elle le faisait depuis des années, a chaque retour de mission elle venait rendre une visite a Sui sa cousine si tendrement aimée. Si Sojo se sentait coupable d'une chose dans ce monde c'était encore d'avoir été absente lors de l'invasion du village par Orochimaru. Que sa présence ai changé quelque chose ou non elle aurai voulu être la pour se battre aux côtés de ceux qu'elle aimait et qui avaient péris ce jour là.

Souzen encourageait cet hommage qui semblait lui faire du bien.
Depuis quelque semaines l'idée de la faire réintégrer l'Anbu sous sa propre direction a lui avait été abordée mais la Maeda persistait a refuser. Elle ne voulait plus jamais s'éloigner de trop de ce village et laisser sans surveillance la descendance d'Hiruzen et surtout, disait-elle elle avait eu sa part de carnage et de sang, non ?

Non.

Parce que c'était un gâchis de laisser un tel talent se perdre.


Et Si on Faisait
Connaissance
?



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Dernière édition par Sojo Maeda le Mar 26 Juin 2018 - 21:31, édité 9 fois
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Re: Sojo | La Terre cent fois brulée nous sait bon gré d'être vivants [Terminée]

Message par Sasuke Uchiha le Ven 22 Juin 2018 - 23:38

Bienvenu
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Re: Sojo | La Terre cent fois brulée nous sait bon gré d'être vivants [Terminée]

Message par Youma Urochi le Sam 23 Juin 2018 - 10:40

Bienvenu sur Ninja-RPG-Shinobi

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Re: Sojo | La Terre cent fois brulée nous sait bon gré d'être vivants [Terminée]

Message par Uchiha Shinji le Sam 23 Juin 2018 - 14:21

Bienvenue ^^

N'hésites pas si tu as des questions :3

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Re: Sojo | La Terre cent fois brulée nous sait bon gré d'être vivants [Terminée]

Message par Akira Yuki le Lun 25 Juin 2018 - 15:10

bienvenu à toi
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Re: Sojo | La Terre cent fois brulée nous sait bon gré d'être vivants [Terminée]

Message par Invité le Mar 26 Juin 2018 - 21:53

J'en profite pour upper cette fiche qui est enfin terminééée

merci a tous pour vos gentils messages !
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Re: Sojo | La Terre cent fois brulée nous sait bon gré d'être vivants [Terminée]

Message par Youma Urochi le Mer 27 Juin 2018 - 12:23

je suis ravie que tu as enfin fini ta si belle présentation Maeda

Pour tu est validé

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